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Paris, le 28 janvier 2003,
Le moral de lopinion française est morose,
celui des chefs dentreprises ne lest pas
moins.
Au palmarès mondial des économies, la
France vient dêtre déclassée
de dix places. Il est donc, en effet, plus urgent de
réagir.
Cest ce que propose le premier
Ministre, Jean Pierre RAFFARIN, et son équipe
qui, après avoir analysé les atouts en
hommes et en infrastructures, ainsi que les freins de
la compétitivité française , a
décidé de mettre les moyens daméliorer
lattractivité du territoire, en particulier
de déterminer un cadre fiscal adapté aux
entreprises, plus en appui de la croissance et de lemploi.
Tous les acteurs économiques espèrent
une imposition moins lourde, plus proche de la moyenne
européenne, tant par la fiscalité des
entreprises que celle des revenus ou du patrimoine de
chacun.
Ces mesures conditionnent le maintien
des emplois et la création des entreprises en
France sinon, cest à létranger
quelles iront sinstaller
De la baisse des charges à la réforme
des retraites en passant par la libéralisation
du marché du travail, réformer est bien
le moyen daccroître la compétitivité
de la France dans ce contexte trop connu de croissance
déprimée.
En faisant évoluer, par des recettes libérales,
une société française paralysée
par le dogmatisme de certains et larthrose étatique,
le Premier Ministre montre bien sa volonté et
sa détermination à favoriser la création
dentreprises dans notre pays.
En précisant que lentreprise était
pour lui « une valeur », cest à
une « nouvelle confiance pour une nouvelle croissance
» quil travaille, promettant aussi «
une vraie réforme de lEtat par lattractivité
de la France ».
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