Portée
par le projet de loi que le Ministre de la Jeunesse, des Sports
et de la Vie Associative, Jean-François LAMOUR, vient de
faire adopter par lAssemblée Nationale, lambition
du volontariat associatif est de sappuyer sur les associations
qui ont la capacité daccueillir des volontaires qui
sinvestissent pour un temps au service de missions dintérêt
général.
En effet, il nest pas exact que la liberté serait opposée
à la solidarité, légalité des
chances au mérite, lintégration au respect des
règles collectives.
Indissociables, ces valeurs ne doivent pas faire craindre de réaffirmer
les principes de responsabilité et dengagement.
Plus que jamais nécessaire
à la cohésion de notre société, lengagement
au service de la collectivité doit permettre à la
jeunesse de notre pays de renouer avec le sentiment dappartenance
à notre communauté nationale, ainsi que le rappelait
récemment notre ministre.
Mais quel est cet engagement ? Le volontaire nest ni un bénévole,
ni un permanent salarié. Cest une personne qui se consacre,
pour un temps de sa vie, exclusivement et de façon désintéressée
à un projet associatif dintérêt général.
Renonçant à toute activité rémunérée
devant la période de volontariat, le volontaire, à
la différence du bénévole, sengage par
contrat vis-à-vis de lassociation. Mais à la
différence du salarié, le volontaire ne reçoit
pas de rémunération, mais éventuellement une
simple indemnité.
Le volontariat associatif doit devenir lun des piliers du
service civil volontaire.
Croyant à la valeur dun échange donnant-donnant
entre les jeunes et la société, le Ministre de la
Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative est convaincu que
le jeune, en donnant de son temps et apportant sa volonté
dêtre utile à la collectivité, reçoit
en retour une reconnaissance sociale naturelle et un accompagnement
vers la formation et lemploi.
Réconcilier liberté et solidarité, telle est
lambition du volontariat associatif qui permettra aux jeunes
de redonner tout son sens à notre pacte républicain.

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